Meghan Markle et Harry perdent leurs titres royaux : nouveau casse-tête pour le couple

·1 min de lecture

C’est vraiment la fin… En janvier 2020, Meghan Markle et le prince Harry avaient annoncé leur décision de ne plus faire partie de la famille royale. Un an après cette décision qui a fait couler beaucoup d’encre les deux tourtereaux peuvent désormais vivre comme ils l’entendent. C’est le 19 février que la reine Elizabeth II a annoncé via un communiqué que les parents d’Archie ont perdu leurs titres et patronages. Cela veut-dire quoi dans les faits ? Le prince Harry et son épouse ne seront plus membres actifs de la Couronne. Le couple a lui aussi partagé un communiqué pour répondre à la reine, ce qui a fait grand bruit puisqu’on ne répond ordinairement jamais à son Altesse royale. Le duc et la duchesse de Sussex sont donc bien décidé à faire comme ils l’entendent que cela plaise ou non ! Après l’annonce de ce retrait, le couple va devoir tout gérer seul. Comme le casse-tête du courrier… Le prince Charles a en effet cessé dans l’immédiat de financer le service de courrier qui était adressé au couple. Ledit courrier était auparavant réceptionné à Londres dans la résidence de Clarence House. Comme tous ceux qui font partie de la famille royale britannique, le prince Harry et son épouse Meghan Markle peuvent recevoir chaque mois des milliers de lettres d’admirateurs. Ça en fait de la paperasse !

Selon nos confrères du magazine le Telegraph ce samedi 27 février, le père du Prince Harry a pris la décision de cesser le traitement de leur courrier à l’annonce faite par les époux de renoncer (...)

Lire la suite sur le site de Voici

Kim Kardashian et Kanye West : les détails de leur divorce dévoilés
Laëtitia Milot ne comprend pas le dessin de sa fille : elle demande de l'aide aux internautes
Olivia Wilde amoureuse d'Harry Styles : pourquoi elle est repartie vivre chez son ex
PHOTO Victoria Silvstedt dévoile son imposant décolleté : ses abonnés sous le charme
"C'est le coronacircus" : les déclarations chocs de Victoria Abril sur la crise sanitaire