Meaux : le collège Henri-Dunant fait son festival de cinéma

Sébastien Roselé
Meaux, lundi 24 juin 2019. Le collège Henri-Dunant organise un festival de cinéma ce lundi soir au cinéma UGC Majestic. Tous les courts-métrages présentés sont réalisés par des élèves. Houda Bakrine (tout à gauche), professeure de français, est une des trois membres du club vidéo de l’établissement

Cet événement, dont c’est la cinquième édition, se déroule ce lundi soir. Seize courts-métrages, tous réalisés par des élèves, sont diffusés sur grand écran au cinéma UGC Majestic.


Le collège Henri-Dunant à Meaux fait son Festival de Cannes. À sa manière. Ce lundi, seize films, tous réalisés par des élèves, sont diffusés sur grand écran au cinéma Majestic dans la cité Bossuet.

« C’est la cinquième édition du festival et la troisième avec notre partenaire, l’UGC », explique Houda Bakrine, professeure de français dans l’établissement. L’enseignante, « passionné de cinéma », est une des trois profs à encadrer le club vidéo du collège qui organise cet événement. Une quinzaine d’élèves en sont membres. Ils ont écrit, tourné et monter leur production avec du petit matériel disponible au collège.

Sept jurés départageront les films

« À la base, il s’agit d’un festival dédié uniquement aux élèves d’Henri-Dunant. Mais nous l’avons ouvert à d’autres établissements. » Cette année, seize œuvres, dont une création de collégiens de Beaumarchais, seront diffusées sur grand écran. Des films courts, représentant plusieurs genres : la publicité, la bande-annonce de films ou encore le polar.

Sept jurés, dont un ancien réalisateur, départageront les films. Comme dans un vrai festival, plusieurs catégories sont représentées : meilleure comédienne ou comédien, meilleur scénario, etc. Les lauréats recevront une statuette et un diplôme.

« Toute faire pour que cela perdure »

Le public, uniquement sur invitation, est composé des élèves, de leurs parents et du personnel du collège. « Nous attendons deux cents personnes », se réjouit Houda Bakrine. De son côté, le principal du collège, Patrick Ayad, ne cache pas son plaisir.

« C’est un beau projet qui fédère. Dans un établissement réputé difficile comme le nôtre [NDLR : en REP +], ce genre de projets fait rêver les élèves. Et honnêtement, ici, ça foisonne de projets. Nous allons tout faire pour que le festival perdure. »

Les bénéfices pour les élèves (...)

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