La MDMA saisie par la police était en fait de la poudre de fraises Tagada

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Gros camouflet pour la préfecture de police. Le 17 mars, sur Twitter, elle annonçait une saisie record à Saint-Ouen. Les policiers de la sous-direction régionale de la police des transports (SDRPT) venaient de mettre au jour "un atelier de conditionnement de produits stupéfiants (MDMA, ecstasy) qui alimentait des soirées clandestines". Un million d'euros de marchandise était saisie et deux personnes placées en garde à vue.

Deux jours plus tard, il s'avère que la poudre de MDMA découverte dans cet atelier clandestin n'était en réalité pas de la drogue. Comme le relatent Actu Seine-St-Denis et L'Obs, qui citent l'AFP, la poudre rose provenait "de simples bonbons, des fraises Tagada". Une information confirmée par le parquet de Bobigny à Actu Seine-St-Denis. Une expertise du laboratoire Toxlab, réalisée jeudi 18 mars, a permis de découvrir qu'il s'agissait d'une "poudre neutre", ne relevant ni de produits stupéfiants ni de substance vénéneuse. Et plus particulièrement des "fraises Tagada concassées".

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Cette déconvenue n'est pas sans rappeler la bourde de la police thaïlandaise, en novembre 2020. Les autorités annonçaient une saisie record, après avoir mis la main sur une cargaison de 11,5 tonnes de kétamine, d’une valeur de près d’un milliard de dollars. Problème, les tests effectués en laboratoire avaient révélé que la substance découverte n'était pas de la drogue, mais du phosphate trisodique, (...)

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