"Matrix Resurrections", une suite qui joue la carte de la nostalgie

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En 1999, un ovni révolutionnait l'histoire du cinéma : Matrix, de Lana et Lilly Wachowski. Un récit d'anticipation qui inventait une nouvelle grammaire pour filmer l'action, s'appuyant sur des effets visuels stupéfiants. Dans un monde envahi par les ténèbres, les êtres humains sont asservis par des machines qui pompent leur énergie en les maintenant en sommeil dans des caissons remplis de liquide amniotique. Tandis que leur esprit est intégré dans une simulation virtuelle appelée la Matrice. Lorsqu'un jeune informaticien, Thomas Anderson, découvre la vérité, c'est la rébellion!

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Fort de son succès international (465 millions de dollars de recettes), le phénomène accouche d'une suite sous la forme d'un diptyque en 2003 : Matrix Reloaded et Matrix Revolutions. Les héros, Neo et Trinity, vêtus de lunettes et combinaisons de cuir noires, deviennent les symboles de toute une génération qui revendique son libre-arbitre et son indépendance, sur fond de complotisme et de parabole religieuse. Car Neo est l'élu qui va affranchir le peuple réduit en esclavage. Et comme Jésus Christ, il renaît de ses cendres dans Matrix Resurrections, le quatrième volet qui marque les retrouvailles tant attendues entre Keanu Reeves et Carrie-Ann Moss, les stars de la saga futuriste culte.

Un long métrage hautement séditieux

L'émotion est au rendez-vous quand ils apparaissent enfin à l'écra...


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