Martin Scorsese, le "parrain" des films de gangsters

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"Réduire" Martin Scorsese à ses seuls films de gangsters serait pure hérésie. Car cela reviendrait à nier nombre des chefs d'oeuvre du "maestro", encrés à perpétuité dans l'Histoire du septième art : Taxi Driver, Palme d'or à Cannes en 1976, Raging Bull, Gangs of New York, Shutter Island, Le loup de Wall Street, ou Aviator, pour n'en citer que quelques-uns... Mais dans le genre "gangsters" (cinématographiquement parlant), le cinéaste italo-américain est passé maître, et ce, dès ses débuts derrière la caméra, à la faveur d'un long-métrage : Mean Streets, en 1973. Le film, autobiographique dixit le réalisateur (à l'instar de beaucoup de ses oeuvres), suit le quotidien de jeunes aspirants mafieux issus du quartier new yorkais de Little Italy, là-même où a grandi Martin Scorsese (qui fait d'ailleurs une courte apparition dans le long-métrage). Avec ce film, Scorsese débute un long voyage cinématographique aux confins du crime organisé, lequel durera près de 50 ans, marqué par des oeuvres cultes comme Les Affranchis (1990), Casino (1995) ou plus récemment The Irishman (2019), diffusé sur Netflix. Celles-ci lui permettent d'aborder des thèmes qui lui sont chers (la famille et l'identité, la religion et la rédemption, la grandeur et la décadence...), et de l'imposer comme l'un des plus grands réalisateurs d'Hollywood. Même si l'intéressé réfute cela : "Même quand je fais des films dans la tradition des films de gangsters, ce n’est pas Scarface, ce n’est pas Public Enemies… J’ai tenté (...)

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