A Marseille, Marine Le Pen accuse ses adversaires d'avoir voulu "taire le problème du terrorisme"

A Marseille, Marine Le Pen a assuré que ses rivaux dans la course à la présidentielle avaient voulu se détourner du sujet du terrorisme. 

Marine Le Pen, candidate FN à la présidentielle, a accusé mercredi à Marseille pour son dernier meeting avant le premier tour ses adversaires de "taire le problème" du "terrorisme islamiste", au lendemain de l'arrestation dans cette ville de deux hommes soupçonnés de préparer un attentat.
    
Ce "poison de tous les instants", "ce poison terrible du terrorisme islamiste, je le dénonce depuis que j'ai lancé ma campagne, j'en ai parlé seule pendant longtemps dans le désert sans que jamais aucun de mes concurrents n'accepte le débat sur ce sujet", a assuré Marine Le Pen au Dôme de Marseille devant près de 5.000 partisans et plusieurs centaines de sièges vides. "Ils ont voulu taire ce problème, le refouler, le mettre à distance, comme on cache la poussière sous le tapis", a estimé la présidente du FN. "Il a fallu que les actes terroristes se multiplient partout en Europe pendant la campagne, qu'elle se réinvite dans l'actualité, pour qu'ils daignent, du bout des lèvres, contraints et forcés, effleurer les sujets".

Un "silence" qui serait "l'enfant de la honte"   

"Il a fallu qu'ici à Marseille on arrête deux forcenés avant qu'ils commettent leurs odieux crimes", a-t-elle dit. Elle s'en est prise au "vivier des fichiers S, cette immense armée de l'ombre qui voudrait nous apprendre à vivre dans la terreur."
    
"Le silence des autres candidats est sans doute l'enfant de la honte, la honte...

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