Marseille : une fête clandestine vire à l'affrontement

·2 min de lecture

Ils voulaient sans doute revivre les plus belles heures festives du monde étudiant. En pleine pandémie de Covid-19, et alors que le couvre-feu est toujours en vigueur à partir de 18 heures, une cinquante de jeunes du campus de Luminy à Marseille (Bouches-du-Rhône), avait décidé de remettre au goût du jour le "jeudi soir étudiant". Comme le racontent nos confrères de France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur, les 50 fêtards ne se sont pas retrouvés cette fois-ci à l'intérieur des bâtiments qui sont gardés, mais derrière, dans le parc des Calanques. Tout était réuni pour passer une soirée de "rêve" si, évidemment, cela ne leur avait pas été interdit.

Mais selon nos confrères, alertés par le bruit, les vigiles se sont rendus sur les lieux et ont découvert la fête clandestine. Impossible pour eux d'intervenir, alors ils ont appelé la police, qui a été accueillie d'une drôle de façon par les étudiants, à coups de jets de pierres et de bouteilles. En effet, bien installés et alcoolisés, les fêtards ne voulaient pas arrêter leur réunion festive.

>> A lire aussi - Une discothèque clandestine démantelée à Strasbourg

Acculées, les forces de l'ordre ont dû s'équiper de casques et boucliers, mais ont subi les foudres des jeunes dont le nombre s'agrandissait à mesure que l'altercation prenait de l'ampleur, rapporte France 3. "D'autres étudiants qui ne participaient pas à la soirée se sont joints aux fêtards pour caillasser", souligne la police auprès de nos confrères, indiquant qu'ils avaient dû par la suite user de gaz lacrymogènes pour disperser tout le monde. Tous se sont alors dispersés ensuite dans le campus. Le calme n'est revenu que vers 1h du matin.

Au final, la police n'est parvenue à procéder qu'à une seule interpellation, un jeune pris en flagrant délit de jet de projectiles. Placé en garde à vue pour "outrage, rébellion et violence sur personne dépositaire de l’autorité, il a reconnu les faits et s'est excusé. Il est inconnu des services de police. Malgré la situation délicate (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

La Turquie évite une inscription sur la liste noire des paradis fiscaux de l'UE
À Paris, le fiasco des urinoirs écolo à 40.000 euros
Ils survivent sur une île déserte grâce à un seul aliment
La Norvège a très bien résisté à la crise Covid-19, merci le fonds souverain !
La fête dégénère : le propriétaire d’un gîte se retrouve avec 25.000 euros de dégâts