Marius Trésor veut «des battants, pas des mercenaires» aux Girondins de Bordeaux

© NICOLAS TUCAT / AFP

Figure emblématique du football français et ancien recordman de sélection en équipe de France, Marius Trésor, 72 ans, a accordé une interview exclusive à Europe 1. Quelques semaines après la fin de saison en Ligue 1, le défenseur aux 65 sélections revient sur sa carrière, sur la relégation des Girondins de Bordeaux avec qui il a joué 116 rencontres, sur les problèmes du club avant de donner son regard sur l’équipe de France, Raphaël Varane et le calendrier international des Bleus.

Sa vie de footballeur, les plus grands moments de sa vie ? "Je ne peux pas les oublier"

"Je ne dirai pas le contraire parce que c'est un sport que j'ai toujours adoré, qui m'a permis d'être ce que je suis aujourd'hui. Je dois pratiquement tout au football et surtout à l'AC Ajaccio (joueur de 1969-1972) qui m'a fait venir en Corse, sans jamais m'avoir vu jouer, au travers de quelques coupures de journaux. En plus, il m'avait pris pour jouer avant-centre et finalement j'ai fait une carrière de défenseur. Ces moments-là, je ne peux pas les oublier."

Son passage à l'Olympique de Marseille (de 1972 à 1980) : "À Marseille, j'étais bien"

"On avait une équipe extraordinaire. On avait trois attaquants extraordinaires. Moi, je suis arrivé à l'Olympique de Marseille en même temps que Salif Keita (attaquant malien, à l'OM de 1972 à 1973) et on avait deux monstres, Josip Skoblar (attaquant croate, à l'OM de 1969 à 1974) qui pour moi est le meilleur attaquant que la France ait connu, et aussi Roger Magnusson (a...


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