Mario Draghi entretient le pessimisme européen

Le président de la Banque centrale européenne a fait plonger l’euro en reconnaissant, hier à Francfort, que la décision de laisser les taux inchangés n’avait pas été unanime. Traduction immédiate des cambistes : si certains gouverneurs étaient pour la baisse des taux, c’est que l’économie européenne va très mal. Mario Draghi ne les a d’ailleurs pas vraiment contredits sur ce point. La BCE, qui tablait encore en septembre sur une croissance de 0,5 % de la zone euro en 2013, prévoit maintenant un recul de 0,3 % du PIB. Un pessimisme qui n’a pas empêché l’institution de maintenir sa politique monétaire, que Draghi a jugée «très accommodante».Photo Daniel Roland. AFP

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