Marine Le Pen: «L’assimilation républicaine, condition indispensable à la cohésion de la nation»

Le Pen, Marine
Marine Le Pen. / FRANCOIS GUILLOT/AFP

FIGAROVOX/TRIBUNE - Dans une tribune au Figaro, la présidente du Rassemblement National réfute l’existence d’un «racisme systémique» en France.

Marine Le Pen est députée, conseillère régionale des Hauts-de-France et Présidente du Rassemblement National.

«J’ai une foi inébranlable en la destinée de notre chère France. Rien ne la fera succomber et, s’il le faut pour qu’elle reste grande et fière de nos vies, eh bien, qu’elle les prenne! Du moins, plus tard, nos jeunes frères et nos neveux seront fiers d’être français, et ils pourront lever la tête sans honte en pensant à nous.» En lisant ces paroles pleines d’une rageuse fierté d’appartenir à la nation française, les noms se bousculent dans nos têtes: s’agirait-il d’un manifeste du général de Gaulle? D’une envolée de Clemenceau à la tribune de l’Assemblée nationale? Non. Ces mots, dont la force et la clarté nous bouleversent encore, quatre-vingt ans après, sont ceux du capitaine Charles N’Tchoréré, froidement abattu par un soldat de la Waffen-SS, le 5 juin 1940. Il avait exigé, après avoir été fait prisonnier, de ne pas être séparé des officiers blancs par des Allemands qui refusaient, du fait de sa couleur de peau, de lui rendre les honneurs dus à son rang. Du capitaine N’Tchoréré, il ne reste pas que cette lettre, adressée à son fils qui allait, lui aussi, tomber pour la France, le même jour: le Prytanée militaire de Saint-Louis, au Sénégal, porte aujourd’hui son nom.

Mais que nous reste-t-il aujourd’hui à nous, Français, de l’universalisme auquel cet officier était si passionnément attaché, et de la fierté d’appartenir à une si belle nation?

En observant le climat surréaliste de violence dans nos rues, climat que notre gouvernement - sans doute bien aise de trouver là une diversion à sa calamiteuse gestion de la crise sanitaire au cours des derniers mois - laisse perdurer jour après jour sans jamais prendre les mesures permettant de mettre fin à l’impunité de ceux qui font régner la terreur dans un nombre (...) Lire la suite sur Figaro.fr

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