Marine Le Pen estime "rien ne s'est passé" pendant les 100 premiers jours du mandat d'Emmanuel Macron

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Marine Le Pen lors d'une conférence de presse le 2 août 2022 - BFMTV
Marine Le Pen lors d'une conférence de presse le 2 août 2022 - BFMTV

La cheffe de file du Rassemblement national veut dresser le bilan avant les vacances parlementaires. Marine Le Pen a pris la parole ce mardi à l'occasion d'une conférence de presse, notamment pour revenir sur le succès de son camp aux dernières élections législatives, mais aussi sur le bilan d'Emmanuel Macron.

Elle a regretté le fait que le camp présidentiel reste "arc-bouté" sur "ses projets initiaux", sans prendre en compte les résultats du scrutin de juin. Elle a cependant fait mention de ce qu'elle estimait être des "victoires", avec notamment le bouclier tarifaire pour les utilisateurs de fioul ou la déconjugalisation de l'AAH.

"Ces premières semaines sont, pour moi, extrêmement satisfaisantes", a assuré la présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale.

Elle cède bientôt sa place à la tête du RN

Sur les 100 premiers jours du second mandat d'Emmanuel Macron, Marine Le Pen a reproché un "manque d'impulsion". "Rien ne s'est passé", selon elle, qui estime que le projet de loi sur le pouvoir d'achat était une "obligation". "C'en est presque déroutant, cette inertie totale du pouvoir", a-t-elle ajouté. Elle a par ailleurs assuré que son camp ne participerait pas au prochain Conseil national de la refondation, "la dernière lubie d'Emmanuel Macron".

Alors que Gérald Darmanin a récemment fait part de sa volonté de facilité l'expulsion des délinquants étrangers, Marine Le Pen estime que ce n'est pas suffisant pour contrer une immigration qu'elle estime "hors de contrôle".

Elle est également revenue sur sa succession à la tête du Rassemblement national. Jordan Bardella étant toujours le grand favori malgré la récente candidature de Louis Aliot. Elle a rappelé qu'elle ne comptait pas intervenir dans cette élection et qu'elle cédait sa place "simplement". "Il n'y aura pas de guerre fratricide", a-t-elle promis.

Article original publié sur BFMTV.com

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