Marine Le Pen a "énormément de mal à suivre" Robert Ménard

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Entre le maire de Béziers et la présidente du Rassemblement national, les incompréhensions se multiplient.

Invitée ce dimanche du Grand Jury de RTL, Le Figaro et LCI, Marine Le Pen a avoué ne plus savoir où donner de la tête face aux nombreuses déclarations médiatiques de Robert Ménard. Le maire de Béziers, élu en 2014 avec le soutien -entre autres- du Rassemblement National (RN), semble multiplier les appels du pied à la Macronie.

"J'ai énormément de mal à suivre Robert Ménard...Voilà. J'ai du mal politiquement à le suivre", a déclaré la candidate malheureuse à la présidentielle.

Interrogée sur une tribune signée le 10 mai par l'édile pour Le Figaro dans laquelle ce dernier appelle à élire une "majorité pour Macron, moindre mal face au danger que représente Mélenchon", la présidente du parti d'extrême droite ajoute: "Je ne peux pas croire que Robert Ménard puisse soutenir d'une quelconque manière que ce soit, la politique menée par Emmanuel Macron qui a créé le malheur dans notre pays."

Aux législatives, un soutien (très) timide

Pendant l'entre-deux tours déjà, l'ancien président de Reporters sans frontière avait pris ses distances avec le parti lepéniste. "J'ai des désaccords avec Marine Le Pen que n'ai jamais cachés. Je n'entends plus les répéter à chaque intervention médiatique. J'ai donc décidé de ne plus prendre la parole jusqu'au deuxième tour", avait-t-il déclaré le 15 avril. Au lendemain de la défaite, il n'avait pas hésité à la tacler sur notre antenne.

"Quand je l'entends dire que c'est une victoire éclatante... Il faut se foutre du monde pour dire ça. Ça s'appelle une défaite. Elle n'arrive pas à convaincre sur les réponses", s'était-il agacé sur RMC dans Apolline Matin.

À deux semaines à peine du "troisième tour", il n'a toujours pas réaffirmé son soutien au RN. Plus surprenant, dans sa tribune du Figaro, il a formulé un appel à contrer la Nupes en soutenant la coalition présidentielle "Ensemble!". Sans un mot, donc, pour les investis du parti bleu marine, en se justifiant par une "urgence à faire bloc".

Certains assurent même de le voir roder autour de Matignon en quête d'une place au soleil, à en croire les indiscrétions de nos confrères du Monde.

La candidate à sa réélection dans le Pas-de-Calais aux législatives n'a pas voulu rajouter de l'huile sur le feu sur le sujet de l'union des droites, qui ne prend pas aux législatives. Au micro du Grand Jury, elle a simplement rappelé que le RN ne présentait personne dans la 6e circonscription de l'Hérault face à la sortante, Emmanuelle Ménard. L'épouse du maire de Béziers, Robert Ménard.

Article original publié sur BFMTV.com

VIDÉO - Marine Le Pen ne veut plus être présidente du Rassemblement national

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