Marie-France Garaud : celle qui appelait Jacques Chirac “mon poussin”

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La scène est décrite par le journaliste Olivier Faye dans La conseillère (éd. Fayard). On est à la veille de l'été 1976. Deux femmes se font face. L'une a des taches de rousseur, des boucles d'un blond vénitien et la candeur des amoureuses. L'autre, le chignon impeccable, le menton volontaire et le phrasé cruel de ceux qui se sont choisis, une fois pour toutes, une mission politique. La première s'appelle Jacqueline Chabridon, elle aime Jacques Chirac depuis plus d'un an, il lui a promis de divorcer de sa femme Bernadette et elle le croit. L'autre, Marie-France Garaud, aime aussi celui qui est alors Premier ministre, mais pour d'autres raisons. Elle a des projets ambitieux pour son « poussin », comme elle le surnomme, et ce n'est pas une « amourette » qui va mettre en péril le destin présidentiable qu'elle lui mijote, en coulisse, depuis de longues années. De guerre lasse, Chirac avait fini par céder à Garaud : d'accord pour quitter sa maîtresse, mais pas le courage d'affronter les yeux de sa belle, alors il avait confié à son éminence grise le soin de régler l'affaire. « Ce sont toujours les femmes qui font les corvées de toute façon… », avait soufflé cette dernière.

Quand Marie-Françoise Quintard naît, en 1934, à Poitiers, sa mère a 20 ans et son père 53. Le chef de famille adore sa fille unique, mais l'éduque comme un garçon. En guise de poupées, c'est un fusil de chasse qu'il lui met très jeune entre les mains. Les premiers temps, l'enfant se bouche les oreilles et ferme les (...)

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