Et si Marie-Antoinette avait succombé… à l’amour ?

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Elle n’est plus reine de France, ni même reine des Français. Dans son cachot elle attend la décision d’un tribunal révolutionnaire qui doit arrêter la date de son procès. Un procès qui à coup sûr la conduira à l’échafaud comme dix mois plus tôt son époux de roi, Louis XVI. Pourtant, la veille de celui-ci, c’est dans les bras d’un révolutionnaire convaincu que Marie-Antoinette d’Autriche prend la poudre d’escampette.

À l'occasion de son numéro de fin d'année, "Marianne" vous propose une série d'uchronies : des réécritures de l'Histoire à partir de la modification d'un évènement passé. Le texte que vous vous apprêtez à lire relève par conséquent de la fiction.Marie-Antoinette est enfermée à la Conciergerie. Elle se tord les mains, implore on ne sait qui, mange du bout des lèvres la pâtée qu’on lui sert. Plus de bijoux ni de robes de dentelle mais une vilaine tunique de bure. Casimir Letasse, gardien de prison, est de ces jeunes hommes avides de justice qui manifestent contre la royauté. Cette reine frivole, dépensière, pas de chez nous, il faut qu’elle paie pour toutes ses folies. Ah ! la fuite à Varennes ! Ils croyaient nous berner !Maintenant, le roi a été exécuté et la reine est à la Conciergerie où elle attend son procès. Oui, la femme sous la tunique des prisonniers, c’est bien cette reine haïe, celle qui a trahi le peuple en vidant les caisses du royaume pour sa seule distraction, toilettes, bijoux, fêtes. Et voyez ce Grand et ce Petit Trianon, conçus pour les...

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