En manque de reconnaissance, les sages-femmes manifestent de nouveau

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"On est tout le temps oubliées". Les sages-femmes redescendent dans la rue jeudi, en espérant notamment mettre à mal "le défaut d'information", le "manque de reconnaissance" et le "mépris" des pouvoirs publics. "Au vu de la technicité des études que nous réalisons, des compétences et des responsabilités que nous avons, c'est clair que débuter à 1.600 euros... c'est juste plus possible", s'insurge Anick Rabaud, sage-femme de la protection maternelle et infantile (PMI) dans le sud de la France, arguant qu'"aujourd'hui, ce métier ne fait plus rêver du tout".

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"Nous ne sommes pas écoutées, pas entendues"

Depuis le début de l'année, les sages-femmes sont déjà descendues cinq fois dans la rue. Et les dernières revalorisations salariales (une prime de 100 euros net et une hausse de salaire d'environ 100 euros brut par mois) n'ayant pas convaincu, elles y retournent. Au rang des revendications : que s'engage "une réflexion sur l'ensemble du champ d'activité des sages-femmes" s'accompagnant notamment de la révision de leur statut à l'hôpital et de leurs effectifs en maternité, ainsi que d'une meilleure identification dans le parcours de soins, détaille Caroline Combot, secrétaire générale de l'ONSFF, l'une des deux principales organisations syndicales de la profession.

"Nous ne sommes pas écoutées, pas entendues", regrette Clémence Loscul, sage-femme hospitalière à Paris, d...


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