Un mandat d’arrêt contre Carlos Ghosn, “nouveau coup dur pour sa réputation”

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Un mandat d’arrêt contre Carlos Ghosn, “nouveau coup dur pour sa réputation”
Photo : Mohamed Azakir / Reuters
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Son improbable fuite du Japon, où il devait être jugé en 2020 pour malversations financières, avait marqué les esprits. Carlos Ghosn se retrouve désormais visé par un mandat d’arrêt international émis par la justice française, jeudi 21 avril, dans le cadre d’une enquête pour abus de biens sociaux, blanchiment et corruption. L’ancien PDG de Renault-Nissan (2005-2019) est notamment soupçonné d’avoir potentiellement détourné jusqu’à 15 millions d’euros via une opération financière entre RNBV, filiale néerlandaise incarnant l’alliance, et le distributeur du constructeur automobile à Oman.

“Star de l’industrie française pendant deux décennies avant de tomber en disgrâce”, selon les termes de The Times, à Londres, le Franco-Libano-Brésilien réside toujours au Liban.

“En réalité, le mandat est inefficace tant qu’il reste à Beyrouth, les autorités du pays n’extradant pas leurs citoyens. Mais la décision de la justice française nuit clairement à ses tentatives de se dépeindre en victime d’une vengeance, au Japon. Il assure depuis le début que les procureurs locaux ont comploté avec la direction de Nissan pour le faire tomber et ainsi pouvoir se débarrasser de Renault.”

“C’est un nouveau coup porté à sa réputation, abonde le Wall Street Journal. Lui qui se présente en victime d’un système judiciaire injuste et méprisant la présomption d’innocence.”

Vénéré au Liban

Pour autant, l’homme de 68 ans laisse la porte ouverte à un retour dans l’Hexagone, afin d’y assurer sa défense. “J’espère pouvoir un jour revenir en France”, a-t-il déclaré dans une interview accordée à la chaîne BFMTV vendredi, avant d’affirmer avoir déjà demandé une autorisation spéciale de déplacement aux autorités libanaises, actuellement en possession de son passeport. Carlos Ghosn a par ailleurs dénoncé un “timing surprenant”, relate l’Orient Le Jour, et avancé que le juge d’instruction français s’était basé sur des informations provenant du Japon pour émettre son mandat d’arrêt. “La meilleure défense, c’est l’attaque”, résume le quotidien libanais.

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