Mali : les dirigeants ouest-africains de la Cédéao adoptent des sanctions «très dures»

·1 min de lecture
© THOMAS COEX / AFP

Les dirigeants ouest-africains réunis dimanche à Accra autour du dossier malien ont adopté dimanche des sanctions "très dures" en raison du non-respect par la junte de l'échéance de février pour des élections ramenant les civils au pouvoir, a dit à l'AFP un participant au sommet. Les chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) siégeant à huis clos dans la capitale ghanéenne ont adopté des mesures comparables à celles prises après le putsch d'août 2020, a dit ce haut responsable sous couvert de l'anonymat en attendant l'officialisation des mesures.

>> LIRE AUSSI - Wagner au Mali : les mercenaires du groupe se déploient militairement dans le centre du pays

La Cédéao avait alors imposé la fermeture des frontières des États membres avec le Mali ainsi qu'un embargo sur les échanges commerciaux et financiers, à l'exception des produits de première nécessité. Les dirigeants de la Cédéao ont entériné les mesures prises lors d'un sommet de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) précédant immédiatement le leur, a dit le même responsable. Les pays de l'UEMOA sont tous membres de la Cédéao.

Pays en proie à une profonde crise sécuritaire 

Au cours de leur réunion considérée comme préparant le terrain à une action concertée, les dirigeants des États de l'UEMOA ont affiché leur "fermeté" à l'encontre de la junte, a dit un participant sous le couvert de l'anonymat. Deux ministres du gouvernement malien dominé...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles