Malgré les scandales de dopage, pourquoi Nicolas Sarkozy continue d'aimer le cyclisme

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Sans doute plus qu'aucun autre sport, le cyclisme professionnel reste entaché par les différents scandales de dopage qui ont animé l'actualité lors des dernières décennies, entre affaire Festina, disqualification de Floyd Landis en 2006, et bien sûr les aveux retentissant de Lance Armstrong, déchu de ses sept Tours de France. Mais toutes ces affaires n'ont pas fait baisser la popularité de la Grande Boucle, ni altéré la passion de Nicolas Sarkozy pour le vélo. Invité dimanche du premier numéro des Grands entretiens d'Europe 1, l'ancien président de la République explique pourquoi il continue d'admirer les coureurs, refusant d'entrer dans "l'ère de la suspicion". 

Les différents scandales ont altéré la popularité du cyclisme "pour ceux qui n'aiment pas le vélo, mais pas pour ceux, comme moi, qui l'aiment", assure-t-il. 

"Un des sports les plus contrôlés au monde"

Bien sûr, ajoute aussitôt Nicolas Sarkozy, le dopage "nécessite un combat sans faiblesse contre lui". Mais, rappelle-t-il, "il a existé dans le vélo comme dans d'autres sports. Mais le vélo est sans doute l'un des sports les plus contrôlés au monde".

"C'est une réalité de ce sport, mais je trouve que parfois, on demande aux cyclistes plus de transparence que dans aucun autre sport", estime encore l'ex-président de la République.

"La souffrance qu'endurent ces gens-là est respectable"

Mais comment expliquer que le vélo, et particulièrement le Tour de France, restent si populaires dans l'Hexagone et dans le monde ? "Les ge...


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