Malgré le couvre-feu, "la tension ne baisse pas" en Meurthe-et-Moselle, constate le professeur Christian Rabaud du CHR de Nancy

franceinfo
·1 min de lecture

"On est resté à des niveaux très élevés de tension hospitalière", malgré le couvre-feu, a affirmé mardi 19 janvier sur franceinfo le professeur Christian Rabaud, président de la commission médicale d'établissement du CHR de Nancy. Le ministre de la Santé a pourtant soutenu mardi matin sur France Inter qu'un effet positif à la mise en place du couvre-feu à 18 heures avait été constaté dans 15 départements.

En Meurthe-et-Moselle, "où la situation était tendue pendant toute la période des vacances", "cette tension ne baisse pas, malheureusement, et on a besoin qu'elle baisse", a-t-il appuyé. Néanmoins, le spécialiste a remarqué que la tension "n'augmente que très doucement". "On craignait qu'elle augmente plus vite avec l'impact des fêtes. Donc, il est tout à fait possible que le couvre-feu et le renforcement de certaines des mesures aient permis de limiter la vitesse de progression", a énuméré Christian Rabaud.

La situation reste préoccupante

La situation reste dans tous les cas préoccupante dans son département. "Aujourd'hui, on reste sur un plateau élevé, voire un léger faux plat (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi