Malgré une baisse des investissements étrangers en 2020, la France reste attractive

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À cause de la crise sanitaire, le nombre de décisions d'investissements étrangers en France a baissé de 17% en 2020 par rapport à 2019. Ce chiffre, c’est la preuve que l’Hexagone a bien résisté alors que les investissements étrangers directs (IDE) ont baissé de 40% l’an dernier dans le monde.

En dépit d’une crise économique inédite, la France a su rester attractive. Malgré la baisse, les investissements étrangers ont permis de créer dans l’Hexagone près de 30 000 emplois en 2020.

« La France est restée destinataire de 1 200 cas de projets d'investissements étrangers recensés et se place parmi les pays les plus attractifs, y compris devant l'Allemagne ou le Royaume-Uni dans certains des cas », souligne Muriel Lacoue-Labarthe, directrice générale adjointe du Trésor.

Dans le contexte de la crise sanitaire, la France a élargi l’an dernier le champ du dispositif de contrôle des investissements étrangers directs, afin de mieux protéger les secteurs stratégiques. C’est le cas des biotechnologies.

« Les biotechnologies font maintenant parties de la liste des technologies critiques soumises au contrôle. C'est une extension qui permet de doubler notamment les investissements qui sont réalisés dans nos activités prospectives qui trouvent à s'appliquer dans des secteurs qui se sont révélés essentiels à la protection de la santé publique et qui se situe en amont d'une chaîne de production », explique Muriel Lacoue-Labarthe

En 2020, 275 opérations ont été soumises aux contrôles préalables des investissements étrangers, un chiffre en hausse par rapport à 2019.

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