La Malaisie toujours critiquée pour le traitement réservé aux travailleurs migrants

Début juillet, l'Indonésie avait arrêté l’envoi massif de travailleurs vers son voisin malaisien, en réaction aux mauvais traitements qui leur étaient infligés. Mais ce mouvement gigantesque de travailleurs peut recommencer à partir du lundi 1er août. La Malaisie reste pourtant, à des bien des aspects, dans le collimateur des observateurs des droits des travailleurs étrangers.

De notre correspondante à Kuala Lumpur,

Plus personne ne peut ignorer les accusations de manquement aux droits des travailleurs étrangers en Malaisie. En jullet, pour la deuxième année consécutive, le pays s'est retrouvé dans le dernier tiers du classement américain évaluant le risque de trafic d’êtres humains. En bas de cette liste, la Malaisie est entourée de pays comme la Corée du Nord, l’Afghanistan ou la Syrie.

En juin, une coalition d’associations soutenant le droit des travailleurs migrants révélait que 149 Indonésiens étaient morts dans les centres de détention de l’immigration ces 18 derniers mois rien que dans l'État fédéral malaisien de Sabah. Or, cette région de l’île de Bornéo, où l’on trouve presque un tiers des plantations d’huile de palme du pays, est particulièrement friande de main-d’œuvre indonésienne, nationalité réputée plus qualifiée que d’autres, car l’Indonésie est également un producteur d’huile de palme.


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