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Malade, l’éducation française en proie au doute

Nicole Belloubet a été nommée jeudi ministre de l’Éducation nationale en remplacement d’Amélie Oudéa-Castéra. Ancienne rectrice, elle devra soigner une école qui souffre de nombreux maux, en appliquant notamment le "choc des savoirs" voulu par Gabriel Attal, mais auquel s’opposent les enseignants.

Priorité du gouvernement, l’éducation va-t-elle enfin pouvoir retrouver ses lettres de noblesse ? C’est la lourde mission qui attend Nicole Belloubet, troisième ministre à poser ses cartons rue de Grenelle en six mois et même cinquième ministre de l’Éducation nationale en moins de deux ans – après Jean-Michel Blanquer, Pap Ndiaye, Gabriel Attal et Amélie Oudéa-Castéra.

Nicole Belloubet a souhaité, vendredi 9 février, lors de la cérémonie de passation de pouvoir avec Amélie Oudéa-Castéra – qui quitte le ministère au terme de 28 jours de polémiques –, l'instauration "très rapide d'un dialogue" avec les enseignants. "Je m'y attacherai dès la semaine prochaine. Vous pouvez compter sur mon engagement", a-t-elle dit.

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