Le maire de Draveil, Georges Tron, a «un moral d’acier»

Florian Loisy (@florianloisy sur Twitter)
Draveil, ce samedi soir. Le maire (LR) de la ville Georges Tron, présentait ses voeux à la population. L’occasion de remercier ses administrés et leur dire qu’il se sentait bien, malgré le renvoi de son procès pour viol à une date ultérieure

Le maire (LR) de Draveil, dont le procès pour viol qui se tenait en décembre dernier a été renvoyé à une date ultérieure, présentait ses voeux à la population ce samedi. Georges Tron a tenu, en quelques mots, à montrer qu’il se sentait bien.


Un millier de convives et autant de supporters, ou presque. Lors des vœux de la municipalité de Draveil (Essonne), ce samedi, le maire (LR) Georges Tron a pu compter sur le soutien de ses concitoyens. Accusé de viols et agressions sexuelles, l’édile comparaissait en décembre dernier aux assises, à Bobigny (Seine-Saint-Denis).

Mais le procès, dont le verdict était attendu le 22 décembre, a été renvoyé avant la fin de la première semaine d’audience parce qu’il ne pouvait se «dérouler dans le temps imparti». «Ce dossier est vide, lance Evelyne, simple habitante. Ces femmes cherchent à nuire à notre maire.» Son avis est aussi celui de la plupart des autres convives qui ont souvent lâché à leur premier magistrat «je vous soutiens», lorsque celui-ci a traversé la salle pour aller prononcer son discours.

Immédiatement dans le vif du sujet, comme son combat pour la rénovation du gymnase de Mainville «qui doit rouvrir dans quelques semaines», il a égrené les projets, avant de lâcher à la toute fin : «J’ai un moral d’acier», entraînant une longue ovation de la salle. «Je suis en forme, je vais me trouver des occupations qui seront en rapport avec la ville», glisse-t-il ensuite, avant de terminer son discours en remerciant la population.

«Je ne peux que leur dire que je vais bien, commentera-t-il ensuite. C’est la moindre des choses pour répondre à toutes leurs attentions. Je voulais juste en deux mots leur dire merci. Mais pas évoquer cette affaire. Je me tiens à la disposition de la justice pour la suite.»



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