Maintien des élections régionales en juin : quels sont les risques d'un rebond épidémique ?

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Jean Castex a annoncé mardi 13 avril le maintien des élections régionales en juin. A deux mois du scrutin, il est difficile de prévoir le taux d’incidence de l’épidémie à ce moment-là.

Comme la furieuse impression de regarder une deuxième fois un mauvais film. Un an après les élections municipales de mars 2020, le scénario se répète pour les régionales et départementales : un scrutin approchant et un gouvernement qui hésite à le maintenir face au Covid-19. Mardi 13 avril, le Premier ministre Jean Castex a présenté à l’Assemblée nationale " le maintien " des élections régionales en juin, alors qu’elles devaient initialement se tenir en mars. Voté dans la foulée par les députés et mercredi par les sénateurs, ce maintien est en réalité un décalage d’une semaine : les scrutins auront lieu les 20 et 27 juin prochains.Nombreux sont les protagonistes à avoir donné leur avis. Des poids lourds de LREM, à l’instar de Richard Ferrand, étaient par exemple favorables au report du scrutin en septembre. Des consultations tous azimuts et celle, surprise et peu orthodoxe, des maires via les préfets en fin de week-end, ont fait pencher la balance pour ce maintien. Les élections pourront-elles se dérouler sans risque, du fait des conditions sanitaires ? Interrogés par Marianne plusieurs scientifiques soulignent la difficulté à connaître le niveau de l’épidémie à deux mois de l’échéance, et affirment l’importance du respect des gestes barrières lors du vote.4.000 hospitalisations...

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