« La Main de Dieu » : l'enquête de policiers qui prennent leur temps signée Valerio Varesi

© Éditions Agullo

Il lui faut pour cela se rendre dans un trou perdu des Appenins. Le commissaire Soneri est en poste à Parme. Il aime les pâtes et Angela. Il n'est plus tout jeune, il s'en plaint un peu. Tout est très vite moite et mouillé dans le roman de Valerio Varesi. Justement, on a trouvé un cadavre sur la grève sous le ponte di Mezzo, dans cet océan de bouillasse grise. Un coup de fil anonyme à prévenu les flics. Suicide? Pas convaincu, Soneri. Il va remonter le fleuve de La Parma jusque dans les montagnes enneigées et hostiles du village de Monteripa.

Les autochtones dans le monde entier ont tous en commun de détester les étrangers, y compris leurs compatriotes. Si en plus vous êtes flic… Pas grave. Soneri n'a pas l'intention de s'éterniser mais une tempête de neige et un effondrement de la route vont prolonger son séjour. Juste le temps de faire connaissance avec cette charmante population locale qui ne rêve que d'une chose : le voir dégager vite fait. Soneri ne dirait pas mieux d'autant qu'il ne comprend pas grand chose à cette enquête qui n'a pas l'air de le mener quelque part. Mais que peut-on faire face à Mère Nature?

Le développement face au dénuement, le fric ou la décroissance

Pas grand chose. Enfin, ici, c'est justement le nœud du problème. Il y a ceux qui veulent vivre au rythme de la terre et du soleil et les autres, ceux qui parlent modernité et rentabilité. La raison en opposition à la folie. Le développement face au dénuement, le fric ou la décroissance. On retrouve ains...


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