Le magazine Harper’s Bazaar va avoir son édition française

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Harper’s Bazaar

Harper’s Bazaar

Le magazine Harper’s Bazaar a été lancé en 1867.

MÉDIAS - C’est officiel. Comme l’avait révélé à la mi-septembre le magazine d’investigation Glitz, Prisma Media, premier groupe de presse magazine en France, va lancer au mois de mars 2023 l’édition française du mythique magazine de mode féminin américain Harper’s Bazaar, d’après un communiqué diffusé ce mardi 27 septembre.

L’éditeur français, qui détient entre autres Télé-Loisirs, Voici, Femme Actuelle, GEO, Capital ou Gala, a annoncé avoir obtenu du groupe américain Hearst Magazines International une licence « pour plusieurs années » lui permettant de décliner dans l’Hexagone la marque Harper’s Bazaar en magazine, site web et sur les réseaux sociaux.

Quasiment dix ans après le lancement avorté du titre sur le marché français par le groupe Marie-Claire, Prisma Media entend faire du plus ancien titre de mode aux États-Unis « la référence éditoriale du luxe et de la mode » en France « auprès d’un large public passionné par la création ».

Le magazine, publié dix fois par an, sera dirigé par Matthias Gurtler, directeur des rédactions de Gala, nommé directeur de la rédaction, et par Olivier Lalanne, en tant que rédacteur en chef, auparavant passé par GQ et Vogue Homme France.

Deux nouveaux titres supplémentaires

Outre Harper’s Bazaar, Prisma Media entend lancer l’an prochain « deux autres nouveaux magazines », comme l’a indiqué Claire Leost, présidente du groupe de presse, dans une interview accordée au Figaro, ce même mardi. « L’un centré sur la jeunesse et l’autre sur le développement personnel », précise-t-elle.

Depuis son rachat en 2021 par le géant français des médias Vivendi, piloté par le milliardaire Vincent Bolloré, Prisma Media est en pleine refonte. Concernant « un supposé interventionnisme de l’actionnaire », accusé d’ingérence dans plusieurs rédactions qu’il contrôle, Claire Leost a affirmé que « beaucoup de fausses informations et de vrais fantasmes » circulaient. « Prisma Media mettra en place dans les prochains mois un ’code de conduite’ au sein de tous les magazines du groupe, ce qui confortera leur indépendance », a-t-elle déclaré.

Interrogée sur la centaine de départs de journalistes au sein de Prisma Media, cette dernière l’explique par l’ouverture d’un plan de départs pour la première fois depuis la création du groupe. L’ouverture de la clause de cession, qui permet aux journalistes de quitter un titre avec des indemnités lors d’un changement de propriétaire, « a représenté une opportunité pour les salariés de longue date, proches de la retraite, ou ceux qui avaient des envies d’ailleurs », a-t-elle justifié.

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