Magali Berdah, Maëva Ghennam... Booba veut faire tomber certains influenceurs

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PARIS, FRANCE - JUNE 01:  Booba performs at We Love Green Festival on June 1, 2019 in Paris, France.  (Photo by David Wolff - Patrick/Redferns)
David Wolff - Patrick / Redferns PARIS, FRANCE - JUNE 01: Booba performs at We Love Green Festival on June 1, 2019 in Paris, France. (Photo by David Wolff - Patrick/Redferns)

David Wolff - Patrick / Redferns

Booba pris en photo sur scène le 1er juin 2019 à Paris.

RÉSEAUX SOCIAUX - « Il faut que leur monde totalement fake tombe. » Ces mots, ce sont ceux de Booba. Le rappeur français fait la Une de Libération, ce vendredi 29 juillet. L’occasion pour lui de revenir sur le combat farouche qu’il mène contre le monde de l’influence et sa papesse, Magali Berdah, depuis quelques semaines.

L’artiste, qui se définit comme « lanceur d’alerte » accuse en effet de nombreux candidats de télé-réalité, comme Maëva Ghennam, Dylan Thiry, Sarah Fraisou ou encore Marc Blata, d’escroquer leurs abonnés sur les réseaux sociaux. « Leur délire là, le drop-shipping [système de vente qui permet aux influenceurs de vendre des produits sans avoir à les acheter, NDLR], c’est révoltant. Et moi, parce que j’ai de l’impact et que je suis suivi sur les réseaux, c’est ma mission de le dénoncer », a-t-il confié au quotidien.

« Ils entubent des citoyens – notamment des adolescents – en leur vendant des saloperies, a-t-il poursuivi. Par exemple, vous payez 38 euros sur Internet pour recevoir une crème ou je ne sais pas quoi, et vous recevez au mieux un pauvre tube [qui vaut] 5 euros dans un colis AliExpress, et souvent rien du tout. Eux, ils se prennent 33 euros ! Sauf que vous, votre argent il est parti. »

« Ils ont voulu me détruire, mais c’est moi qui vais les détruire »

L’interprète de Boulbi a d’ailleurs une cible bien identifiée en tête, qui n’est autre que l’agente d’influenceurs la plus puissante de milieu, Magali Berdah. Entre les deux, la guerre est plus que déclarée puisque la jeune femme, que le rappeur décrit comme «  la reine de la futilité », a récemment porté plainte pour harcèlement contre lui. Elle a également obtenu la suspension du compte Instagram du rappeur.

« Ils ont voulu me détruire, notamment Magali Berdah, en signalant massivement mes comptes pour les faire fermer, mais c’est moi qui vais les détruire. Judiciairement, j’entends », a assuré Booba dans les colonnes de Libération.

En ce sens, ce dernier recense depuis quelque temps des témoignages et plaintes de personnes qui disent avoir été arnaquées. « C’est déjà bien avancé, on a des centaines de cas, des jeunes, des mères de famille. C’est du solide, y a du gros », a-t-il affirmé, avant d’interpeller le gouvernement. « Maintenant, il faut que les autorités réagissent, moi je ne suis pas le ministre des fraudes », a-t-il livré.

Et de conclure : « Le bus Booba est là pour embarquer tous ceux qui veulent les voir payer pour leurs délits. Maintenant que je suis lancé là-dedans, il faut que je termine. »

À voir également sur Le HuffPost : Booba tente sa chance sur TikTok

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