Macron, “salade niçoise” menacée de péremption par le “cassoulet” Le Pen

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Macron, “salade niçoise” menacée de péremption par le “cassoulet” Le Pen
PHOTO LUDOVIC MARIN / AFP
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Au surlendemain du premier tour de l’élection présidentielle française, le quotidien hongrois conservateur Magyar Nemzet critique l’actuel locataire de l’Élysée, Emmanuel Macron. Métaphore gastronomique à l’appui, l’article qualifie le quadragénaire centriste de “salade niçoise”, en raison de son aspect “léger, pas clivant et consommable n’importe quand”. Marine Le Pen, quant à elle, représenterait “un cassoulet rempli de bonnes choses produites par la province française”, même si le plat “incommode l’estomac de certains”.

De quoi prévoir le dénouement du second tour ? Pour Magyar Nemzet, la question reste “ouverte”, mais “la salade niçoise est celui des deux plats qui périme le plus rapidement”. N’appréciant guère le président français, le quotidien hongrois salue néanmoins un “produit politique génialement imaginé et construit en réponse au détachement des électeurs des partis traditionnels”.

La recette Emmanuel Macron comprendrait ainsi une “pincée de libéral”, un “soupçon de gauche” et un “brin de pathos national”. En 2002, recontextualise le journal, l’arrivée de l’extrême droite au second tour “provoqua la stupeur”. Vingt ans plus tard, Marine Le Pen finaliste relève en revanche de l’“évidence”.

Les “insatisfaits de la gauche radicale”

Dimanche 24 avril, le camp Macron “défenseur du statu quo” et les “insatisfaits de la gauche radicale” se “ligueront contre Le Pen”, prédit Magyar Nemzet, qui observe que, malgré son poids européen et la guerre en Ukraine, Macron “n’a pas su fédérer le tiers des 47 millions d’électeurs français”.

Alors que l’“insécurité” et la “précarité” incarnent les “maîtres-mots” en France, plus de la moitié des électeurs “ont choisi la gauche ou la droite radicale”. Selon le média conservateur, les Français ont “peur” de l’“appauvrissement”, de l’“envolée des prix de l’énergie”, de la “pandémie” et de l’“immigration extra-européenne”, et les 2,5 millions de votes en faveur d’Éric Zemmour “ne doivent rien au hasard”. Avec l’appui de Zemmour et de Nicolas Dupont-Aignan, membres d’un camp “national-souverainiste jadis inimaginable”, il “n’est pas exclu” que Marine Le Pen “réalise une prouesse” en “s’emparant” de l’Élysée le 24 avril, avance Magyar Nemzet.

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