Macron promet la recherche de la "vérité" sur la mort d'une étudiante française en Argentine

Emmanuel Macron le 6 mai 2019 au palais de l'Elysée à Paris - ludovic MARIN © 2019 AFP
Emmanuel Macron le 6 mai 2019 au palais de l'Elysée à Paris - ludovic MARIN © 2019 AFP

Le président Emmanuel Macron a promis ce vendredi la mobilisation de tous pour éclaircir les circonstances du décès d'une étudiante française, renversée le 7 mai par un taxi à Buenos Aires, en recevant son homologue argentin Alberto Angel Fernandez.

"J'ai une pensée émue pour la famille et les proches de Lwana Bichet, une jeune étudiante française originaire d'Angoulême, passionnée par l'Argentine, décédée dans un accident tragique il y a quelques jours à Buenos Aires", a déclaré le chef de l'Etat, lors d'une courte déclaration dans la cour de l'Elysée.

"Je veux ici dire à sa famille, à ses amis, qu'en célébrant l'amitié entre nos deux pays, nous pensons aussi à elle et nous continuerons évidemment la mobilisation pour que la vérité soit faite sur les circonstances et pour redire notre solidarité", a-t-il ajouté.

L'étudiante de 25 ans, renversée par un taxi dont le conducteur faisait un AVC et un infarctus, est morte dimanche de ses blessures. Deux autres Françaises ont été blessées dans l'accident.

Aucune "injonction" envers l'Argentine

Le président était surtout dans l'empathie et en aucun cas n'a exprimé "d'injonction", a indiqué peu après la présidence française, laissant entendre qu'il n'y avait pas de doute sur les causes de l'accident.

"L'affaire suit son cours", "il a juste le souhait de faire la lumière sur l'accident pour faciliter le deuil de la famille", a ajouté l'Elysée.

Après avoir renversé les Françaises qui traversaient une avenue, et deux autres personnes - indemnes -, le taxi, hors de contrôle, a heurté deux voitures. A l'arrivée des secours, le chauffeur du taxi "avait perdu connaissance", selon le directeur des urgences médicales de Buenos Aires (SAME), Alberto Crescenti.

"Nous ne savons pas s'il a d'abord eu une crise cardiaque puis un accident vasculaire cérébral (AVC) ou si l'AVC est survenu avant, c'est une combinaison de pathologies", a-t-il dit. 876450610001_6304383041001

Lwana Bichet se trouvait dans la capitale argentine depuis trois mois, comme les deux autres Françaises, dans le cadre d'un échange universitaire de l'Université privée de San Andrés.

Article original publié sur BFMTV.com

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