Macron/Pécresse, coulisses d’une campagne

François Patriat : "Il est comme ça Emmanuel, s'il y a des contestataires, il veut les convancre"

Une élection présidentielle ne peut se gagner seul, et les prétendants à la magistrature suprême ont besoin d’un entourage solide qui ne déraillera pas durant un marathon présidentiel, souvent parsemé d’embûches. Ainsi, les parlementaires sont un vivier naturel de « lieutenants » prêts à se lancer corps et âme dans la bataille. Connaissant les rouages de la machine politique, ils occupent le plus souvent une place de choix pour élaborer la stratégie et les programmes, faire le « SAV » des mesures auprès des journalistes ou, plus particulièrement pour le camp Macron, promouvoir le bilan du sortant. Avec des images rares, côté coulisses, ce rôle de l’ombre joué par les parlementaires est le point central du film « Macron/Pécresse, coulisses d’une campagne. »

« Fanfan »

Mais qui sont ces sénateurs en campagne ? Le premier, macroniste de la première heure, fait de la politique comme il respire. A 79 ans, trois fois ministre, « Fanfan » comme la macronie le surnomme, embrasse avec gourmandise la dernière présidentielle d’une carrière politique débutée sous Valéry Giscard d’Estaing. « Mais ce n’est pas un adieu » nuance-t-il. « Cette campagne, je la fais pour la France, pour mes enfants, pour mes petits-enfants, je ne cherche à titre personnel aucune récompense », préfère préciser François Patriat à l’issue du seul et unique meeting d’Emmanuel Macron à Paris La Défense Arena, le 2 avril dernier. « Je fais la campagne parce que j’ai envie de la faire, et que la vie publique, c’est ma vie » résume-t-il enfin.

Alors qu’il est un cadre reconnu et respecté de son camp, il n’a toutefois pas de rôle précis dans l’organigramme macroniste ultra-resserré autour du chef de l’Etat sortant, son secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler, ou du président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand.

« Je ne veux rien, je ne demande rien »

Sa campagne, François Patriat la mène donc presque comme un (...) Lire la suite sur Public Sénat

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