Macron, Pécresse ou un autre : le patronat a-t-il un candidat préféré ?

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Le Medef a présenté ce lundi ses propositions en vue de l’élection présidentielle.

Un programme intitulé « Faire réussir la France », je devrais dire tout un programme, puisqu’il contient une trentaine de propositions de réformes, résultat d’un travail de terrain mené auprès des chefs d’entreprises de tout le territoire. Un résultat assez étonnant, à vrai dire, et très différent de ce que le patronat a pu produire à certaines époques. Par exemple, cette phrase placée en gros caractères dans le livret diffusé par le Medef : « Le but de la croissance économique est plus large que la croissance elle-même : il est de contribuer à l’équilibre social et de permettre la transition écologique tout en améliorant le pouvoir d’achat des ménages ». Un bénéfice collectif, en somme. On est loin du discours revendicatif d’un patronat qui verrait tout au travers du filtre de son compte d’exploitation.

Et qu’est-ce qui explique cette évolution, selon vous ?

La crise sanitaire, et le choc économique et social qui en est résulté. Le regard général des Français sur les entreprises a changé parce que, prises dans leur ensemble, elles ont su gérer et s’adapter à cette invraisemblable période. Les Français ont vu que les entreprises souffraient, comme eux, et qu’elles n’étaient pas épargnées par les difficultés. Très vite, elles se sont mises en mode survie, bricolant des filières pour trouver ou fabriquer des masques et du gel, et s’adaptant vaille que vaille au télé-travail. Et puis, rappelez-vou...


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