Macron ciblé par le logiciel Pegasus : comment la justice va enquêter sur cette affaire

·1 min de lecture

Face aux nombreuses révélations de l'affaire Pegasus, l'Elysée, qui faisait jusqu'ici preuve de discrétion, a décidé de réagir. Emmanuel Macron a convoqué jeudi matin un conseil de défense extraordinaire. Officiellement, cette réunion visait à parler de cybersécurité, notamment concernant les plus hautes sphères de l'Etat. Une enquête a par ailleurs été ouverte mercredi par le parquet de Paris, ce qui a pour effet de ralentir les enquêtes entamées par les services de l'Etat.

La justice reprend l’affaire

La judiciarisation de l'affaire a tout stoppé net. Les enquêteurs ont pour consigne d'attendre que le Parquet ou un juge d'instruction désigne le service qui sera chargé d'examiner les téléphones portables potentiellement infectés. La justice a le choix entre la DGSI, la sécurité intérieure ou l'Agence nationale de la sécurité des services d'informations (Anssi), qui est aussi responsable de la cybersécurité de l'Etat. Elle peut également opter pour l'opérateur des systèmes d'informations classifiées (OSIIC) : 200 personnes entièrement dédiées à sécuriser les communications du président de la République et celles des ministres.

>> Retrouvez Europe soir en replay et en podcast ici

Une fois ce feu vert donné par le parquet et la liste des victimes clairement établie, les téléphones possiblement infectés par Pegasus seront attentivement examinés. Ces opérations seront contrôlées par un officier de police judiciaire. La justice mène le jeu et rien ne doit fuiter.

"Le plus car...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles