L'éternel adolescent qui semait la joie

Le Journal de Québec
L'éternel adolescent qui semait la joie

Mais, même dans la mort, il continue à faire sourire les gens qui l'ont connu. Personne n'est triste. « Ti-Guy » l'aurait voulu ainsi. Quand il entrait quelque part, on savait que l'on en aurait pour des heures de plaisir. Il apportait le soleil. Il personnifiait la joie de vivre. Une seule vitesse Oui, « Ti-Guy » était tout un numéro ! Il faisait tout avec excès, mais c'est ce qui le rendait populaire. « Il n'avait qu'une vitesse ! » lance Serge Savard, qui l'a connu à sa première année dans l'organisation du Canadien. C'était en 1961. Âgé de 15 ans, Savard débarquait à Montréal, en provenance de l'Abitibi. « Ti-Guy » couvrait les activités du hockey junior B, niveau dans lequel le grand Serge