«On m’a dit que j’étais seul. Je préfère être seul avec vous que mal accompagné.»

Libération.fr

Dimanche, Jean-Luc Mélenchon était en meeting à Châteauroux (Indre). Une salle comble - près de 3 000 personnes, selon les organisateurs -, un long discours au milieu de la salle, la routine. Le candidat de La France insoumise grimpe dans les sondages, et dispute la troisième place à François Fillon : il se donne une semaine pour le doubler. Face à son public, il s’est un peu projeté dans le futur, expliquant qu’il était prêt à prendre le pouvoir et à gouverner. Et de prévenir : non, il n’est pas seul. Autour de lui, des jeunes, d’autres moins, plus ou moins éloignés du monde politique et prêts à prendre leurs responsabilités en cas de victoire. «Des nouvelles têtes», dit-il. Un autre point commun avec Emmanuel Macron.

Retrouvez cet article sur Liberation.fr

Hostile
Un village à l’heure du désert numérique
Guadeloupe Quand les geeks piratent les tsunamis
Hamon impute à Mélenchon l’impossibilité de «se marier»
Mélenchon se félicite d'«horoscopes favorables» et assure qu’il «saura» gouverner

En utilisant Yahoo vous acceptez les cookies de Yahoo/ses partenaires aux fins de personnalisation et autres usages