Même la vallée de la Mort a trop chaud à cause du réchauffement climatique

«Prenons l'exemple de Las Vegas ou de Palm Springs: ces zones pourraient ressembler davantage à la vallée de la Mort.» | Pixabay via Pexels
«Prenons l'exemple de Las Vegas ou de Palm Springs: ces zones pourraient ressembler davantage à la vallée de la Mort.» | Pixabay via Pexels

Alors qu'une importante vague de chaleur a envahi les États-Unis ces derniers jours, c'est un véritable dôme de chaleur qui a fait exploser le mercure dans certaines villes comme Los Angeles, Phœnix ou encore Las Vegas.

Des températures anormales pour un début de mois de juin, qui ont aussi touché l'endroit le plus chaud sur Terre: la vallée de la Mort.

Dans un article, Vox a échangé avec Abby Wines, porte-parole du parc, et ils ont évoqué les risques pour les visiteurs qui viennent durant l'été, ceux pour la faune et la flore, mais aussi les inquiétudes sur l'adaptation du site au réchauffement climatique.

Des températures qui frôlent les records

On pourrait penser qu'il ne pouvait pas faire plus chaud dans la vallée de la Mort. Ou, du moins, que la zone était habituée aux conditions climatiques particulièrement dures avec ses étés très chauds et ses hivers rudes.

118 à 122°F (soit 47,7 à 50°C). Voilà ce qu'ont enregistré les employés du parc national de la vallée de la Mort ces derniers jours. «C'est plus chaud que la normale pour cette période de l'année», précise pourtant Abby Wines, porte-parole du parc de la vallée de la Mort. Des températures qui frôlent les records déjà recensés —alors que neuf des dix étés les plus chauds jamais enregistrés dans la zone désertique datent de ces 10 dernières années.

Un climat toujours plus élevé qui aura des conséquences sur la faune et la flore. Difficile pourtant d'anticiper leurs effets: «Tout comme il est différent pour chaque être humain, il existe un seuil différent [de tolérance à la chaleur] pour chaque animal ou plante, et nous ne le connaissons pas», alerte Abby Wines.

Mais certains chiffres sont déjà là et inquiètent. Selon certaines études scientifiques qui ont retracé la vie présente sur le site durant les 100 dernières années, près de 30% des espèces d'oiseaux du parc ont déjà disparu.

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