Même en Europe, l'État de droit reste un concept fragile

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En 2020, l'Union européenne a su par deux fois surmonter ses désaccords historiques: pour boucler un budget disputé entre pays «frugaux» et pays «gourmands», et pour signer un plan de relance de 750 milliards d'euros afin d'aider une économie bien mal en point en raison de la crise sanitaire. Tout se déroulait à merveille avant que deux pays membres sèment le trouble: la Hongrie de Viktor Orban et la Pologne de Mateusz Morawiecki ont ainsi bloqué le plan de relance et budget au prétexte que le versement de fonds communautaires est désormais conditionné au respect de l'État de droit. Pourquoi cette règle agace-t-elle les deux pays? Budapest et Varsovie sont-elles vraiment en position de force? Et la France, qui se pose en garante de l'État de droit, ne doit-elle pas faire son examen de conscience à l'heure où son gouvernement cherche à limiter la liberté de la presse et à imposer un projet de loi très critiqué sur le «séparatisme»? Réponses dans Le Monde devant soi un podcast hebdomadaire sur l'actualité internationale présenté par Christophe Carron, avec Jean-Marie Colombani, directeur de la publication de Slate.fr, Alain Frachon, éditorialiste au Monde spécialisé dans les questions internationales. Si vous aimez Le Monde devant soi, pensez à l'exprimer en nous donnant la note maximale sur iTunes et ailleurs, en en parlant autour de vous et en laissant vos commentaires sur les réseaux sociaux. Suivez Slate Podcasts sur Facebook et Instagram. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez le Slate Podcast Club sur Facebook. Musique: «Believer (Saeptem LMDS MiniEdit)», Silent Partner Photo: François Lenoir / AFP Lire la suite sur Slate.fr.