Dans le métro parisien, l'air est (toujours) très pollué

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Il s'appelle "Squales", et il est censé s'assurer que l'air que nous respirons dans le métro à Paris est modérément pollué. Mais ce dispositif, mis en place par la RATP il y a plusieurs années est loin d'être suffisant, comme le révèle une étude commanditée par l'association Respire et le syndicat autonome de la RATP.

Le métro est trop pollué, cela n'a rien d'un scoop, mais personne n'agit

En 2019, la sonnette d'alarme avait déjà été tirée, car le taux de pollution dans l'air du métro était 10 fois supérieur à celui en surface. En 2020, le Conseil d'Etat avait même ordonné au Premier ministre de : "modifier les dispositions de l'article R. 4222-10 du code du travail en fixant des concentrations moyennes en poussières totales et alvéolaires de l'atmosphère inhalée par les travailleurs dans les locaux à pollution spécifique de nature à protéger la santé de ces travailleurs dans le délai de six mois à compter de la notification de la présente décision." Ces six mois se terminent, et Squales est toujours le seul moyen de lutte contre ce problème de santé publique.

Squales a pour but de mesurer le taux de pollution dans les stations. Mais quand on compare avec un outil de mesure indépendant de la RATP, on s'aperçoit que les données sont peu exploitables et que les appareils mis en place manquent de performance. Par exemple, à Châtelet, le capteur est "encrassé et donne des valeurs surévaluées et incohérentes", souligne l'étude. A Auber, (...)

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