Mélenchon plaide pour acheter des vaccins à la Russie, Cuba ou la Chine

·2 min de lecture

Jean-Luc Mélenchon a estimé que la France devait favoriser "les vaccins de type traditionnel", donc acheter "aux pays qui en produisent (Russie, Cuba, Chine)" et non se reposer sur le vaccin Pfizer-BioNTech actuellement utilisé. 

Le chef des Insoumis et candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon a estimé lundi que la France devait favoriser "les vaccins de type traditionnel", donc acheter "aux pays qui en produisent (Russie, Cuba, Chine)" et non se reposer sur le vaccin Pfizer-BioNTech actuellement utilisé. Dans son billet publié sur les réseaux sociaux, le président du groupe France insoumise à l'Assemblée nationale pilonne, comme le reste de l'opposition, l'exécutif pour les lenteurs de la vaccination contre le Covid-19.

Mais il déroule aussi sa propre vision de la stratégie vaccinale à adopter. "La méthode des vaccins traditionnels a fait ses preuves quand elle est appliquée avec discernement et réalisme", écrit-il.

"Pour les volontaires à la vaccination il n'est pas admissible de forcer le choix des gens vers la formule" développée par l'Américain Pfizer et l'Allemand BioNTech, basée sur la technologie de thérapie génique dite de "l'ARN messager", ajoute Jean-Luc Mélenchon. "Je favoriserais les vaccins de type traditionnel donnant les hauts pourcentages de résultats positifs comme on les exigeait dans le passé", explique-t-il.

Une "réunion de suivi" de la vaccination lundi après-midi

Selon lui, il faut donc "acheter les vaccins de cette sorte aux pays qui en produisent (Russie, Cuba, Chine, par exemple)". "Mais surtout prioritairement donner à l'Institut Pasteur tous les moyens qu’il demande pour aboutir à une formule française avant le printemps", et investir dans la mise au point d'une méthode pour "soigner la maladie". Au centre des critiques de l'opposition, Emmanuel Macron a décidé de présider lundi après-midi une "réunion de suivi" de la vaccination, alors que la France n'a à ce jour vacciné que quelques centaines de personnes,(...)


Lire la suite sur Paris Match