Pour Jean-Luc Mélenchon, «ce n'est pas au président de mener la campagne législative»

Dans le Tarn, Emmanuel Macron a fustigé jeudi les "extrêmes" qui "proposent d'ajouter de la crise à la crise en revenant sur les grands choix historiques de notre Nation", demandant aux Français de lui accorder "une majorité forte et claire" aux législativesJean-Luc Mélenchon , depuis le siège de LFI, a une heure plus tard "dénoncé le traitement que subit notre démocratie" : "Ce n'est pas au président de la République de mener la campagne législative que ses amis sont incapables de mener, c'est à la cheffe du gouvernement".

Le tribun a insisté : "Le rôle du chef de l'État n'est pas de venir à la rescousse du radeau de la méduse." Car à ses yeux, Emmanuel Macron, en inaugurant la veille un dojo en Seine-Saint-Denis et en consacrant jeudi un déplacement à la sécurité en milieu rural, fait des "sorties prétextes".

La réponse de Mélenchon sur ses propos polémiques

Jean-Luc Mélenchon a aussi réagi aux reproches du président, qui a déclaré qu'il ne pouvait pas "accepter" qu'"on insulte" les gendarmes et policiers, après la polémique provoquée par les propos de l'Insoumis sur "la police qui tue". Celui-ci a rétorqué : "Personne n'a insulté la police, mais j'ai pris la responsabilité, avec d'autres, de dénoncer une doctrine d'emploi (de la force) qui a abouti aux violences du Stade de France, à la brutalisation des passagers de la gare de l'Est, et qui a provoqué quatre morts en quatre mois pour refus d'obtempérer, signal absolu d'échec".

Mais "j'ai été rassuré parce qu'il a bien ...


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