Médias, mannequinat, télé-réalité... Omar Harfouch, le Trump libanais qui se présente aux législatives

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© JACQUES BENAROCH/SIPA
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C’est l’un des premiers visages que l’on voit en arrivant à Beyrouth. À la sortie de l’aéroport, le Franco-Libanais Omar Harfouch pose en homme d’État sur d’immenses affiches. Pourtant, c’est un quasi-inconnu au Liban. « Il vient de France, non ? Il paraît qu’il a de l’argent », commente un chauffeur de taxi. Selon la presse locale et les magazines people, Omar Harfouch a étudié en Ukraine avant de faire fortune au cours des années 1990 à Kiev dans le secteur des médias et du mannequinat. Il organise des concours inattendus, comme la finale de Miss Net World 2002 en Libye, à l’époque sous le règne de Mouammar Kadhafi… « Il y a beaucoup de points d’interrogation sur l’origine de sa fortune, explique le politologue Karim Émile Bitar. C’est un personnage sulfureux, énigmatique et romanesque. »

Harfouch se fait connaître en France en participant en 2006 à l’émission Je suis une célébrité, sortez-moi de là !, diffusée sur TF1. Chemise déboutonnée et lunettes de soleil, il fait le buzz dans les soirées mondaines. Le Liban, il y retourne notamment en 2017 dans la délégation de Marine Le Pen, alors candidate à la présidentielle. Avec les manifestations populaires d’octobre 2019, puis l’explosion du port de Beyrouth en 2020, Harfouch prend des airs de révolutionnaire. Il promet de récupérer l’« argent pillé » par les élites corrompues et appelle même à la formation d’un « gouvernement en exil ».

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