Pour les mères célibataires, l’allocation de soutien familial va connaître un coup de pouce

Selon l’étude de l’Ifop, 78% des mères déclarent s’être occupées elles-mêmes de faire la valise des enfants lors des dernières vacances.
Sladic via Getty Images Selon l’étude de l’Ifop, 78% des mères déclarent s’être occupées elles-mêmes de faire la valise des enfants lors des dernières vacances.

Sladic via Getty Images

La pension alimentaire va être augmentée de 50% « dès novembre », annonce le gouvernement.

COUP DE POUCE - C’est acté. La revalorisation de 50 % de l’allocation de soutien familial (ASF), aussi appelée « pension alimentaire minimale », est une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. Ce sera chose faite « dès novembre 2022 », promet le gouvernement dans un document détaillant les « grands chantiers » des ministères, publié ce jeudi 1er septembre.

Cette pension alimentaire passera donc de 116 € à 174 € dès novembre. Elle est versée aux familles monoparentales pour lesquelles le deuxième parent ne verse pas de pension alimentaire. Les critères précis pour l’obtenir sont résumés par l’Institut Montaigne : « Les personnes célibataires, pour chaque enfant à charge de moins de 20 ans, orphelin d’un ou deux de ses parents, ou dont l’autre parent ne participe plus à l’entretien, ou verse une pension alimentaire inférieure à 116 €. »

Une aide destinée aux familles les plus modestes

Le think tank souligne que cette aide concerne les familles « particulièrement susceptibles d’avoir des ressources modestes, voire de se situer en dessous du seuil de pauvreté ».

C’est au printemps que le président-candidat a promis de « soutenir le revenu des familles monoparentales, en augmentant de 50 % le montant de la pension alimentaire minimale », de 116 à 174 € par enfant et par mois. Cette somme correspond au montant minimum versé par la caisse d’allocation familiale, soit pour compléter les petites pensions, soit en cas de non-paiement par le parent débiteur.

Durant la campagne présidentielle, l’Institut Montaigne avait évalué le coût de cette mesure à 900 millions d’euros par an, sur la base d’une dépense de 1,8 milliard en 2020 pour plus de 800 000 bénéficiaires.

À voir aussi sur Le HuffPost : Pour ces mères célibataires, un vrai congé paternité aurait pu tout changer

Vous ne pouvez visionner ce contenu car vous avez refusé les cookies associés aux contenus issus de tiers. Si vous souhaitez visionner ce contenu, vous pouvez modifier vos choix.

Lire aussi :

Lire aussi