Lyon, Paris, Marseille : l'épidémie des fêtes sauvages qui se répand

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Ce mercredi 31 mars, le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour "mise en danger de la vie d'autrui". après la tenue d'une fête sauvage sur les quais de Saône à Lyon. Un type d'événement qui rassemble des centaines de personnes et qui se multiplie. Une nouvelle forme d'insoumission ?

Une fois n'est pas coutume, les images d'une fête improvisée sur les quais de Saône à Lyon ce mardi 30 mars ont soulevé une vague d'indignation sur les réseaux sociaux. Au lendemain de cet événement qui a réuni environ 300 personnes, le parquet de Lyon a annoncé l'ouverture d'une enquête pour " mise en danger de la vie d'autrui ".Marlène Schiappa a également réagi sur Public Sénat ce mercredi 31 mars, appelant " les personnes qui ont participé à ce rassemblement à se faire tester et à s’isoler ". Les images tournées de cette fête montrent des jeunes danser et boire, faisant fi des gestes barrières et du port du masque. L'événement qui aurait duré près d'une heure a été rendu possible via les réseaux sociaux, où les appels à se retrouver ont circulé, comme l'expliquaient des participants à l'AFP.En Guadeloupe aussiUn scénario qui a tendance à se répéter. Le dimanche 21 mars, ce sont plus de 6 000 personnes qui ont fêté le carnaval en plein cœur de Marseille. Bien que le maire Benoît Payan ait regretté " l'attitude égoïste de quelques irresponsables ", son adjoint à la culture a invité à mesurer " l'état de frustration de gens, et notamment des plus jeunes, mais cela n'excuse pas...

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