LVMH-Tiffany : malgré l’avis de la CADA, le Quai refuse de communiquer l'étrange lettre de Le Drian​​​​​​

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Saisie par Marianne, la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) a demandé au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères de communiquer une missive de Jean-Yves Le Drian. Une lettre qui avait permis à LVMH d’obtenir un rabais de centaines de millions d’euros pour son opération de rachat de Tiffany. Le Quai d'Orsay refuse, invoquant l’atteinte à la politique extérieure de la France. Que cache-t-elle ?

Non, c’est non. Pour le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, pas question de rendre publique l’étrange lettre qui a permis à Bernard Arnault d’économiser près de 400 millions de dollars lors du rachat de l'américain Tiffany. La missive, signée de la main même du ministre Jean-Yves Le Drian, demandant à LVMH de suspendre l’opération Tiffany, intrigue. Seule la traduction anglaise issue du dossier au contentieux mené par les actionnaires du groupe de luxe américain était disponible. En septembre dernier, Marianne, comme de nombreux titres, l'a donc demandée en Français... et a essuyé un refus catégorique.Dans la foulée, Marianne a demandé à la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) de statuer sur la question. C’est oui. Dans un avis datant de décembre 2020, la commission estime que " le document sollicité est communicable à toute personne qui en fait la demande, après occultation, le cas échéant, des mentions relevant du secret des affaires, lequel comprend le secret des procédés, des informations économiques et financières...

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