Luxe. Au premier trimestre 2021, LVMH a dépassé ses ventes d’avant la pandémie

Financial Times (Londres)
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Alors que l’activité touristique est toujours entravée, les consommateurs les plus aisés continuent de dépenser sans compter dans leur propre pays pour des produits de luxe, notamment en Chine et aux États-Unis.

Il n’y a pas d’hiver pour l’industrie du luxe. Le groupe Louis Vuitton - Moët Hennessy (LVMH), dirigé par l’homme d’affaires français Bernard Arnault, réalise d’excellents résultats financiers. Pour les trois premiers mois de 2021, son chiffre d’affaires s’élève à 14 milliards d’euros, affichant ainsi une hausse de 30 % par rapport au début de l’année 2020. “Si la tendance observée au premier trimestre se poursuit, le chiffre d’affaires annuel du plus grand groupe de luxe du monde […] pourrait bien dépasser celui d’avant la pandémie cette année, à en croire les prévisions des analystes, regroupées par Thomson Reuters”, écrit le quotidien britannique Financial Times.

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LVMH n’avait pas été épargné par la crise du Covid-19, au même titre que ses concurrents. Les ventes avaient été entravées par les confinements successifs et la fermeture des magasins.

Une ruée vers les magasins

Les revenus de LVMH sont désormais dopés par la demande américaine, et surtout par la demande chinoise, une tendance déjà observée durant l’été par la filière du luxe. Comme l’explique le journal financier, les consommateurs, “considérant que la pandémie appartient désormais au passé, se ruent sur les plus grandes marques comme Louis Vuitton et Dior”. L’Europe demeure quant à elle “embourbée dans la crise”.

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