L'US Air Force révèle quelques secrets sur son futur bombardier furtif

·1 min de lecture

Le futur bombardier furtif de l’US Air Force fait une courte apparition. Même s’il est toujours développé dans le plus grand secret, le Pentagone commence à dévoiler quelques bribes d’informations à propos de son nouvel aéronef, baptisé B-21 Raider. Dans un communiqué diffusé le 11 mars, l’armée américaine a notamment dévoilé les photos d’un hangar semi-ouvert d’une hauteur de 30 mètres et d’une largeur de 60 mètres. Ces clichés permettent de se faire une idée assez précise des dimensions de ce nouvel avion.

Cet entrepôt un peu particulier protège les prototypes de B-21 en cours d’utilisation des rayonnements ultraviolets du soleil mais aussi de la neige. En effet, le bombardier furtif demande une maintenance minutieuse pour fonctionner.

Mais son potentiel vaut bien quelques sacrifices. En effet, le B-21 sera capable de transporter des armes thermonucléaires sur plusieurs milliers de kilomètres. Développé par l’entreprise Northrop Grumman, il coûtera environ 550 millions de dollars l’unité, selon le communiqué de la firme spécialisée dans l'industrie militaire. Un prix élevé, mais pas de quoi effrayer l’armée américaine qui dispose d’un budget annuel de 700 milliards de dollars, dont plus d’un tiers est dédié à l’US Air Force. Celle-ci a d’ailleurs prévu de commander une centaine de ces bombardiers, qui seront normalement opérationnels à partir de 2025.

Le B-21 Raider se présente comme un triangle volant. Un aspect qui rappelle son prédécesseur, le B-2 Spirit, seul autre bombardier (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Le Royaume-Uni devrait muscler sa force nucléaire face à une "panoplie croissante de menaces technologiques et doctrinales"
Des courtiers en vin bordelais mettent la main sur un domaine parisien à plusieurs millions d'euros
Covid-19 : Laurent Wauquiez veut généraliser les purificateurs d'air dans les salles de classe
Un impôt sur la fortune envisagé par l'administration Biden
Thierry Breton précise les modalités du futur "passeport vert" de l'UE