"Lupin" sur Netflix, une morne récréation

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" Lupin ", la création originale de Netflix, avait de quoi faire rêver : une bonne idée, réinventer au XXIe siècle le mythe du Gentleman cambrioleur, et un casting cinq étoiles. Las ! On n’a droit qu’à une succession de clichés chics et pas vraiment chocs, dignes d’un spot publicitaire.

Tout ça pour ça… Les cinq premiers épisodes de la saison 1 de la série " Lupin, dans l’ombre d’Arsène ", développée par Netflix en partenariat avec Gaumont, laissent comme un goût amer. Pourtant, il avait de quoi séduire ce concept de réinvention du plus " grand des voleurs ", comme le chantait Jacques Dutronc dans la légendaire adaptation des œuvres de Maurice Leblanc pour l’ORTF, de 1971 à 1974, mettant en scène Georges Descrières. Mais l’époque pompidolienne est loin derrière nous et scénaristes et producteurs se doivent de prendre en marche le train de la modernité. Certes. Mais, là ou les Britanniques avaient relevé avec intelligence le défi d’offrir une relecture moderne de leurs emblématiques Sherlock Holmes et James Bond, héros ancrés dans la culture populaire et donc capables de se prêter à toutes les visions et d’endosser toutes les identités de sexe, de genre et de carnation de peau, les Français se bornent à enchaîner, sous couvert de thriller social, de besogneuses scènes d’action et une redoutable pauvreté scénaristique.Encéphalogramme platEntièrement porté par un excellent Omar Sy, cet avatar de Lupin version XXIe siècle, partage avec le héros de Maurice Leblanc, des...

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