L'Union européenne inquiète de la démission de Mario Draghi

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Depuis l’annonce de l’explosion de la coalition italienne, les supputations vont bon train sur le prochain président du Conseil et sur la présence ou non dans le prochain gouvernement de Fratelli d’Italia. Les Européens, eux, regrettent déjà le départ de Mario Draghi, à l’image d’Emmanuel Macron qui évoque en lui « un partenaire de confiance », un sentiment partagé dans les capitales des Vingt-Sept et surtout dans les institutions de l’UE.

Avec notre correspondant à Bruxelles, Pierre Benazet

Les institutions européennes évitent d’habitude soigneusement de commenter les soubresauts politiques internes dans les capitales, mais le commissaire européen à l’Économie Paolo Gentiloni ne s’est pas privé de fustiger l’attitude « irresponsable » des partis qui ont lâché Mario Draghi, une attitude qui risque, selon lui, de provoquer une « tempête ».

Des propos exceptionnels qui sont à la hauteur de l’inquiétude que suscite le départ de celui que les Européens ont surnommé « Super Mario ». Ils comptaient le voir mettre au service de l’économie italienne la même dextérité qu’il avait démontrée au gouvernail de la Banque centrale européenne face aux écueils de la crise financière.

200 milliards d'euros conditionnés par une série de réformes

Or, les marchés, tout comme les institutions de l’UE, ne faisaient confiance qu’à Mario Draghi pour se confronter à l’énorme dette publique de l’Italie.


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