L'Union des entreprises de proximité s'inquiète des refus de certaines demandes de chômage partiel

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L'Union des entreprises de proximité s'inquiète des refus de certaines demandes de chômage partiel

L'Union des entreprises de proximité (U2P) s'inquiète que certaines des mesures économiques prises par le gouvernement pour faire face à la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus soient "totalement inapplicables" ou "inopérantes". L'U2P déplore dans un communiqué que "de nombreuses demandes de chômage partiel ne fassent pas l'objet d'une réponse positive sur le terrain alors qu'elles devraient être accordées aux entreprises qui en font la demande".

Elle observe également que "dans de nombreuses situations, les entreprises sont également confrontées à des demandes de justificatifs exorbitantes de la part de leur Direccte (Direction régionale du Travail, NDLR)". Mercredi déjà, la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) avait alerté sur l'augmentation des cas de refus de chômage partiel, malgré l'élargissement de ce dispositif par le gouvernement pour préserver l'emploi face à la crise actuelle induite par le coronavirus.

La ministre du Travail Muriel Pénicaud avait alors assuré que "seules 28 demandes de chômage partiel avaient été refusées de façon justifiée". Vendredi soir, le recours au dispositif du chômage partiel avait été demandé par 220.000 entreprises pour 2,2 millions de salariés au total, selon la ministre.

Indemnisation de 1500 euros

L'Union des entreprises de proximité demande également "que l'indemnisation de 1500 euros prévue pour les entreprises non contraintes à une fermeture...

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