L'Union africaine fait un point sur la Zlecaf et veut repenser l'industrialisation en Afrique

© MOCTAR ALI TONDI, BOUREIMA HAMA / AFPTV

Le double sommet de l'Union africaine sur l'industrialisation de l’Afrique et sur la Zlecaf a pris fin à Niamey ce vendredi 25 novembre. Dans la matinée, la dizaine de chefs d'État ont planché sur l'industrialisation de l'Afrique, une nécessité. Dans l'après-midi, les chefs d'État se sont penchés autour de la Zlecaf.

S'il y a une chose sur laquelle les chefs d'État et de gouvernement présents à ce sommet sont restés unanimes, c'est bien les innombrables potentialités que possède le continent qui pourrait jouer en sa faveur dans cette quête d'industrialisation. Pour y parvenir, il devra relever certains défis, comme la question de l'énergie et les technologies avancées, explique notre correspondant à Niamey, Mahamoud Kaba Diakité.

Selon Moussa Faki Mahamat, président de la commission de l'Union africaine, « l'investissement dans l'énergie pourrait opérer comme un vecteur d'intégration régional et des promotions de l'industrie, car nous savons que la consommation de l'énergie reste très faible sur le continent, plus de 600 millions d'Africains n'ont jamais connu l'électricité. »

Il est ressorti de ce sommet qu'il y a une nécessité de repenser le modèle d'industrialisation de l'Afrique. Pour gagner ce pari, le président nigérien Mohamed Bazoum, désigné par ses pairs champion de l'industrialisation inclusive et durable, propose la mutualisation des efforts et les développements de partenariats avec les puissances industrielles. « Nous gagnerons pour attirer les leçons des expériences du monde industrialisé et des expériences singulières des uns et des autres. Le futur de l'industrie et du commerce est en Afrique. »

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