La Lune, ce satellite naturel de plus en plus convoité pour ses ressources

Brut.
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Robots mineurs, imprimantes 3D, villages lunaires… Voici à quoi pourrait ressembler la Lune d'ici quelques dizaines d'années : un territoire exploité. "Il n'y avait aucune discussion sur le réemploi de missions avec équipage. Mais tout à coup, ces dernières années, nous avons cette quantité incroyable de demandes, de discussions autour de l'établissement d'une base lunaire", explique Alice Gorman, professeur d'archéologie spatiale à l'université australienne Flinders.

3, 2, 1… La course à l'exploitation est lancée

En 1967, les grandes puissances spatiales signent le Traité de l'espace. Celui-ci interdit toute forme d'appropriation de l'espace, mais ne précise pas s'il est possible de s'approprier des ressources extraites de corps spatiaux. En 2015, cette ambiguïté permet aux États-Unis d'adopter le Space Act, autorisant les entreprises privées à posséder, exploiter et vendre les ressources spatiales. En 2020, le pays déploie le programme Artemis, ayant pour but "d'établir une présence durable et robuste sur la Lune". En octobre 2020, dans le cadre de ce programme, la NASA signe des accords avec huit pays, jetant les bases de l'exploration et de l'exploitation futures de la Lune.

D'autres pays entendent aussi participer à cette course : en janvier 2020, la Chine a posé le premier module d'exploration sur la face cachée de la Lune et prévoit de collecter plus de données sur l'exploitation des ressources lunaires. (...)

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